Menu Contenu
Accueil » Bons plans » Nos bons plans filles » S.O.S » NON A LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES - ONU 
Bons plans

NON A LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES - ONU

NON A LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES - ONU

» Site Internet


NON A LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES


Action menée par Nicole KIDMAN entre autres

N'hésitez pas à signer la pétition sur le site

Une femme sur trois sera confronté dans sa vie à la violence notamment de son compagnon

ce mal est une épidémie silencieuse, il faut donc en parler et soutenir les associations.

Chaque signature rapportera un dollar au fonds des nations unies pour les femmes.



Source étude menée en SUISSE


LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES EST TRÈS RÉPANDUE


Une femme sur cinq a subi de la violence physique ou sexuelle dans sa vie de couple. Deux femmes sur cinq ont connu de la violence psychologique.




La violence conjugale est très répandue en Suisse. Bien des femmes connaissent dans leur entourage des victimes de ce type de violence qui peut prendre des formes multiples.

Certaines femmes sont atteintes directement dans leur intégrité physique, sexuelle et psychique. Elles sont humiliées, insultées, contraintes à l'isolement, battues et violées. Bien souvent, l'agresseur n'est pas un inconnu. C'est leur mari, leur compagnon.

La violence contre les femmes dans le couple n'est pas une affaire privée. Elle nous concerne toutes et tous!

 

HALTE A LA VIOLENCE CONJUGALE !

Reconnaître les signaux !
La violence conjugale prend de nombreuses formes qui vont de l'humiliation à l'extrême brutalité physique. Toutefois, les signaux d'alarme sont toujours plus ou moins les mêmes. Il importe donc de reconnaître ces signaux pour prévenir ou stopper la violence quand il est encore temps.




Nous parlons de la violence dans le couple
Cette brochure ne décrit que la violence dans le couple. Celle-ci est un moyen utilisé par l'homme pour dominer sa compagne. La violence a aussi des effets sur l'entourage, notamment sur les enfants qui peuvent être perturbés dans leur développement.
Il arrive aussi parfois, plus rarement, que des hommes soient maltraités par des femmes.


LA VIOLENCE NOUS CONCERNE TOUTES ET TOUS !

 

CINQ PRÉJUGÉS; CINQ RÉALITÉS

En réalité, la violence conjugale concerne beaucoup de monde, on la trouve dans toutes les couches sociales et elle provoque souvent des blessures sévères. Il est souvent très difficile pour les femmes violentées de quitter leur agresseur.

1 IL EST FAUX DE DIRE QUE la violence dans le couple ne concerne que peu de personnes.
EN RÉALITÉ, une étude récente *menée auprès d'un échantillon représentatif de 1500 femmes établit que

  • au cours de sa vie, plus d'une femme sur cinq (21 %) a subi de la violence physique et/ou sexuelle dans le cadre d'une relation de couple.
  • au cours des douze mois précédant l'enquête, une femme sur 16 a vécu de la violence physique et/ou sexuelle dans son couple. Chez les femmes qui se sont séparées de leur partenaire pendant cette période, le pourcentage de femmes violentées s'élève à 20%.
  • deux femmes sur cinq ont subi de la violence psychologique au cours de leur vie. Plus d'une sur quatre (26%) en a subi au cours des douze derniers mois.
  • Ces chiffres reflètent des valeurs minimales. Selon les chercheuses, le nombre d'actes violents commis par des hommes contre leurs compagnes est vraisemblablement plus élevé.
L'étude évoquée établit aussi que

  • plus d'une femme sur deux connaît dans son entourage au moins une femme qui a été frappée au cours de sa vie par son mari ou ami
  • plus d'une femme sur cinq connaît au moins une femme frappée actuellement par son mari ou ami.
* Gillioz Lucienne, De Puy jacqueline, Ducret Véronique, Domination et violence envers la femme dans le couple, Payot 1997

2 IL FAUT DIRE QUE la violence n'a cours que dans les milieux sociaux défavorisés ou chez les étrangers et étrangères. Il n'est pas vrai non plus qu'il y ait un lien direct entre chômage et violence.
EN RÉALITÉ, la violence contre les femmes dans le couple traverse les clivages sociaux.

  • Elle touche des femmes de tous les milieux, de toutes les cultures, de tous les âges et niveaux de formation.
  • Elle se manifeste dans les villes comme à la campagne. Exercée par leur époux, ami, amant, compagnon.
3 IL EST FAUX DE DIRE QUE la violence est due à une perte momentanée de contrôle de l'homme. Il n'est pas exact non plus que l'alcool en soit la cause.
EN REALITÉ, le recours à la violence est un moyen pour contrôler et soumettre la femme:

  • Environ 80% des femmes qui ont subi des violence importantes de la part de leur conjoint vivent dans une relation où l'homme est dominant.
  • Environ 40% des femmes qui, au cours des douze mois précédant l'enquête, ont subi de la violence physique, disent en avoir été victimes au moins trois fois. Dans environ 15% des cas, la violence a été fréquente.
  • Contrairement à l'image répandue de l'homme violent qui a perdu momentanément le contrôle de lui-même sous l'influence de l'alcool, l'étude mentionnée signale clairement que l'alcool n'est pas la cause de la violence mais l'accompagne dans un certain nombre de cas.
  • Pour établir son contrôle, l'homme use de différentes formes de violence. Il n'a souvent même pas besoin de recourir à la violence physique et peut se contenter d'intimider la femme par des menaces incessantes. Si elle ne se soumet pas, l'homme recourt alors à la violence physique.
4 IL EST FAUX DE DIRE QUE la violence dans le couple se résume à une gifle ou un coup. Il n'est pas vrai non plus que la femme en ressort indemne.
EN REALITÉ, la violence physique de l'homme contre la femme, telle qu'elle a été observée dans l'étude menée en Suisse, inclut les actes suivants

  • pousser / empoigner / bousculer / gifler / jeter un objet sur elle / donner un coup de pied / un coup de poing / mordre / battre / étrangler / menacer de mort / menacer ou blesser avec un couteau ou une arme à feu.
  • Sur quatre femmes violentées physiquement, une est blessée.
  • Un tiers des femmes blessées l'a été à plusieurs reprises.


5 IL EST FAUX DE DIRE QUE les femmes violentées peuvent facilement quitter leur agresseur.
EN REALITÉ, de nombreuses difficultés empêchent les femmes de quitter un mari ou un compagnon violent :

  • Elles ne savent pas où aller.
  • Elles n'ont pas d'argent ou ne voient pas comment concilier leur travail avec la garde des enfants.
  • Elles ont peur pour leur vie ou pour celle de leurs enfants.
  • Elles ont perdu toute confiance en elles et ne trouvent donc pas la force nécessaire pour s'en aller.
  • Elles craignent de perdre leur permis de séjour.
  • Elles aiment encore leur compagnon.
  • Selon une recommandation du Parlement européen, chaque pays devrait disposer d'une place en foyer d'hébergement pour femmes violentées pour 10'000 habitants. Concrètement, la Suisse devrait donc disposer de 700 places alors qu'il n'en existe qu'une centaine aujourd'hui. Et de nombreux cantons n'ont même pas de foyer pour femmes violentées.
Les treize foyers d'hébergement pour femmes violentées et leurs enfants, qui existent en suisse, ont publié les chiffres suivants pour 1995 :
658 femmes et 712 enfants ont trouvé refuge dans ces foyers, ce qui représente 20812 nuitées pour les femmes et 22982 pour les enfants.
Ces chiffres ne révèlent que la pointe de l'iceberg. Un nombre équivalent de femmes et d'enfants a dû être refusé, faute de place, au cours de la même année.



LA VIOLENCE A DE NOMBREUX VISAGES




La violence ne commence pas avec les coups, comme on le croit souvent, mais bien avant. On a tendance à sous-estimer la violence psychologique, voire même à ne pas la reconnaître. Parce qu'elle n'est pas aussi apparente que la violence physique.

La violence psychologique sévit pourtant de nombreuses manières.

Le texte ci-après détaille quelques comportements type. Pour vous aider à reconnaître à temps la violence de votre mari ou compagnon et à vous prémunir contre elle.

 

LES TACTIQUES DE "MISE SOUS PRESSION"

La critique destructrice ou la violence verbale


  • Il crie, vous injurie, vous accuse
  • Il vous humilie, vous jette des insultes à la figure
  • Il fait des remarques dévalorisantes
  • Il adopte des attitudes menaçantes
  • Il fait pression sur vous en vous culpabilisant
  • Il vous force à prendre des décisions contre votre gré
  • Il vous dicte ce que vous devez faire
  • Il ne vous donne aucun argent pour le ménage ou une somme insuffisante
  • Il manipule les enfants
L'abus de pouvoir

  • Il veut avoir toujours raison
  • Il prend des décisions importantes sans vous demander votre avis
Le manque de respect

  • Il vous interrompt sans cesse ou change sans arrêt de discussion
  • Il n' écoute pas et ne répond pas
  • Il modifie le sens de vos paroles
  • Il vous tourne en ridicule devant d'autres personnes
  • Il dit du mal de votre famille et de vos ami-e-s
L'abus de confiance

  • Il ment
  • Il garde certaines informations pour lui
  • Il vous trompe
  • Il est excessivement jaloux
La démission

  • Il ne respecte pas ce qui a été décidé
  • Il n'assume pas sa part de responsabilité
Le déni, la contestation, le blâme

  • Il minimise ses actes violents et ne vous prend pas au sérieux
  • Il nie les abus commis
  • Il se décharge de sa responsabilité en prétendant qu'il est violent par votre faute
Le contrôle économique

  • Il s'oppose à ce que vous travailliez à l'extérieur
  • Il refuse de vous donner de l'argent
  • Il vous reproche vos dépenses
Le comportement autodestructeur

  • Il consomme des drogues et boit trop d'alcool
  • Il menace de se suicider ou de se faire du mal
  • Il menace de dire ou de faire des choses qui auraient des conséquences fâcheuses
L'isolement

  • Il vous empêche de rendre visite à des ami-e-s, des parent-e-s ou vous rend la chose difficile
  • Il contrôle vos appels téléphoniques
  • Vous devez avoir son autorisation pour vous rendre dans certains endroits, il vous en interdit d'autres
Les menaces

  • Il profère des menaces contre vous ou d'autres personnes
La surveillance et les brimades

  • Il arrive en l'improviste ou vous appelle sans cesse au téléphone
  • Il vous contrôle
  • Il vous met dans l'embarras en public
  • Il refuse de s'en aller quand vous le lui demandez
L'intimidation

  • Il adopte des attitudes menaçantes
  • Il utilise sa supériorité physique pour vous faire peur
  • Lors de disputes, il vous bloque le passage
  • Il crie
  • Il conduit la voiture brutalement
La destruction

  • Il s'attaque à des choses auxquelles vous tenez
  • Il frappe des objets, les jette autour de lui
La violence sexuelle

  • Il vous traite de manière déshonorante et avilissante
  • Il vous contraint à accepter des relations sexuelles
  • Il vous viole
La violence physique

  • Il recourt à la violence contre vous, contre vos enfants, contre les animaux domestiques
  • Il bat, donne des coups de poing, immobilise, mord
L'utilisation d'armes

  • Il utilise des armes ou en porte constamment sur lui
  • Il menace de vous tuer, vous ou ceux que vous aimez

LA SPIRALE DE LA VIOLENCE




Un homme rentre à la maison avec un cadeau pour sa femme ou son amie. Voilà qui peut être très beau. Mais un tel geste dissimule parfois des réalités peu réjouissantes.
En effet, la plupart des hommes qui se sont montrés violents envers leur compagne promettent de changer. Pour prouver leur détermination, ils rapportent souvent des cadeaux à la maison. Et nombreuses sont les femmes qui veulent croire à leurs promesses de changement, encore et encore, malgré la violence présente en arrière fond.


On retrouve le scénario suivant chez beaucoup d'hommes violents : L'homme fait pression sur la femme en la critiquant, parfois il crie, l'injurie, la menace. S'il n'obtient pas ce qu'il désire, il la menace physiquement ou sexuellement et, étape suivante, il met ses menaces à exécution. Après l'acte violent, l'homme demande pardon, reconnaît sa culpabilité et promet de s'améliorer. Après une phase de réconciliation, le cycle recommence. C'est ce qu'on appelle la spirale de la violence.

 


POUQUOI DE NOMBREUSES FEMMES RESTENT MALGRÉ TOUT ?

Trois facteurs entretiennent le cycle de violence : L'AMOUR, L'ESPOIR, LA PEUR


Beaucoup de femmes éprouvent de grandes difficultés à quitter une relation marquée par la violence.


C'est le cas lorsque la femme


  • aime toujours son partenaire. Elle se souvient des bons moments et croit encore en la relation
  • espère encore que tout changera "parce que la relation n'a pas toujours été aussi violente qu'aujourd'hui"
  • a peur que les menaces proférées par l'homme soient mises à exécution.
Partir est possible !

Il est intolérable de vivre avec un homme qui recourt à la violence psychologique, physique ou sexuelle.
Les femmes mariées aussi ont le droit de s'en aller La loi (art. 175 du code civil) le prévoit expressément.


 


  
Powered by Sigsiu.NET RSS Feeds
soheil-ayari.png
laetitiadebruyne.png
sgline.png
Rallye-Aicha-des-Gazelles.gif
trophee.jpg
deco-linge_2.jpg



direct_d.jpg

femme-au-feminin-90-60.gif
logo2.gif